Les mèches peuvent être en coton, en lin, en chanvre ou
en fibres végétales, en fibre de verre et même en
papier.
Parfois elles sont armées à l’aide de zinc ou d’étain.
Les mèches tressées peuvent être de section plate,
carrée ou ronde.
Les mèches en papier sont généralement roulées.
Les mèches plates plus économiques sont prévues pour
les bougies roulées et modelées, elles conviennent également
bien pour les bougies en cire d’abeille.
Il est également possible de trouver des mèches enveloppées
de cire. Ceci procure à la mèche une rigidité accrue
ainsi qu’un amorçage plus rapide. Généralement
ces mèches sont employées pour la confection des bougies
en gel, des votives et des bougies de hauteurs faibles.
La classification des mèches :
Les mèches sont généralement classées en
fonction de leur taille qui sera alors exprimée en gramme/mètre.
Cette classification est cependant parfois propre au fabriquant qui pourra
alors simplifier en proposant des mèches « petites, moyennes
ou grandes ».
Certains fabricants de mèches indiquent parfois le taux de
combustion de leurs mèches, ce taux étant déterminé
par la quantité de cire consommée (et consumée) exprimée
en grammes par minute pour une taille de mèche donnée. Sauf
mention contraire, le taux de combustion indiqué est basé
sur la combustion d’une cire sans additif.
Ceci pourra être très utile pour déterminer le temps
de combustion précis d’une bougie.
Pour pouvoir déterminer le type de mèche le plus approprié,
il est indispensable de définir des critères essentiels
comme :
· Le type de cire employé
· Le point de fusion de la cire utilisée
· La forme et le diamètre de la bougie
· Le type de bougie qui sera réalisé (roulée,
moulée, etc…)
· Le type et le pourcentage de parfum employé
· Le type et le pourcentage de colorant employé
· Les éventuels additifs ajoutés à la matière
(stéarine, vybar, cire de démoulage, etc.).
D’autres critères plus secondaires sont à prendre
en compte :
· L’environnement dans lequel sera placée la bougie
(en effet, à l’extérieur, un léger courant
d’air peu accélérer la combustion),
· La température de l’air ambiant peu modifier légèrement
le taux de combustion,
· Un tressage très serré de la mèche.
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